Chasseur immobilier

Le chasseur immobilier, à l'affût des meilleurs biens disponibles sur le marché

Dans le petit monde de l'immobilier, le chasseur est parvenu peu à peu à se faire sa place même si son indépendance n’a pas toujours été bien perçue par les agences immobilières.

 

Assistant l'acheteur dans sa recherche du bien idéal, Le chasseur immobilier à une mission plutôt ardue puisqu’il n’est pas simple de répondre aux attentes parfois très strictes de ceux qui choisissent de lui faire appel.

 

Sur le plan organisationnel, la collaboration entre un chasseur immobilier et un acheteur repose le plus souvent sur la signature d’un mandat de recherche établi pour une durée de trois mois. Dans ce dernier, sont scrupuleusement notés le budget qu’est prêt à dépenser l'acheteur mais aussi les caractéristiques détaillées de la maison ou de l'appartement qu'il recherche.

 

Ces informations sont le point de départ du travail de ce professionnel de l'immobilier. Son objectif est alors de dégoter la perle rare pour l'acheteur. En faisant jouer ses divers réseaux, le chasseur immobilier va avoir l'occasion de visiter de nombreux biens, certains n’étant même pas encore sur le marché mais s’apprêtant à y rentrer. Charge à lui de présenter ensuite aux acheteurs ceux qui semblent véritablement correspondre à la recherche tant du point de vue des caractéristiques que du point de vue du budget en espérant qu’un coup de cœur soit au rendez-vous.

 

Grâce au chasseur immobilier, vous vous évitez donc bien des visites inutiles et vous assurez de disposer d’une sélection de biens semblant correspondre le plus parfaitement possible aux critères que vous avez défini.

 

 

Avoir recours à un chasseur immobilier, une prestation coûteuse !

 

Si solliciter un chasseur immobilier vous fera gagner beaucoup de temps et vous évitera de perdre une quantité incroyable d’énergie, cela fera en revanche mal à votre portefeuille.

 

En effet, en matière de rémunération, les chasseurs immobiliers ne font pas dans la demi-mesure. En Suisse, leurs honoraires s'établissent de 1 à 4 % du prix de vente hors frais de notaire. Autant dire qu’à la vue des prix de vente des biens en terre helvète, un bon chasseur immobilier a la possibilité de se dégager d’importants revenus.

 

Là où le bât blesse pour l’acheteur, c’est que de tels honoraires peuvent être cumulés à une commission d'agence si toutefois le bien retenu est issu du catalogue d'une telle structure. Conscient qu’autant de frais peuvent largement impacter le budget d’acquisition de l’acheteur, le chasseur immobilier peut parfois revoir sa rémunération à la baisse mais là n’est pas une obligation.